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 Hua | Un nom légendaire, mais qui n'empêche en rien la peur d'étreindre le coeur.

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Bienvenue à Londres !
❖ pseudo : Cobalte
❖ prénom : Gwen.
❖ avatar : Maki Horikita.
❖ double compte : /
❖ sorcier since : 04/01/2013
❖ sort accompli : 162
❖ âge : Seize ans.
❖ année scolaire : Sixième année.
❖ patronus : Hérisson.
❖ épouvantard : Soi-même, incapable de magie.
❖ baguette : Bois d'ébène, d'une longueur de 31,5 cm, flexible. En son sein, de la ventricule de dragon.
❖ more about me : ◭ Fille de Cho Chang et d'un moldu. ◭ Première apparition de sa magie très jeune, ce qui a entraîné la distance de sa mère envers Hua. ◭ N'a appris que bien plus tard ce qu'elle était vraiment en fouillant dans le grenier. ◭ Depuis qu'elle a contraint sa mère à tout lui révéler durant un repas, la famille est disloquée. Cela ne s'est jamais arrangé. ◭ Sa vie est devenue paisible qu'à partir du moment où elle est arrivée à Poudlard. ◭ Malgré son caractère asociale, elle a su se faire des amis. ◭ Puis elle et d'autres ont remonté dans le temps, en 1995. Hua est obligée de tout recommencer. ◭ Hua tente de comprendre ce qui va amener sa mère à penser ainsi, à renier le monde magique. ◭
Age : 24

MessageSujet: Hua | Un nom légendaire, mais qui n'empêche en rien la peur d'étreindre le coeur.   Ven 4 Jan - 19:39

Hua CHANG LEWIS
Ft. Maki Horikita.
j'ai montré le bout de mon nez le dix-neuf décembre, dans un hôpital Moldu d'Oxford, il y a maintenant seize ans. Il faut bien avouer, mes parents ont été heureux lorsqu'ils ont vu que j'étais sang-mêlé. Je suis sûr qu'en me regardant ma photo tu te dis, je l'ai vu quelque part. En réalité dans la vie je suis en sixième année et malgré tout ce qu'on peut dire, je garde les pieds sur terre. D'ailleurs, je fais même partie de la maison ou du groupe des Serdaigle et je suis fière de rejoindre leur rang. Je possède une baguette qui fait trente-et-un, cinq centimètres, qui est faite avec du bois d'ébène et qui contient de la ventricule de dragon. Si tu me croise dans les rues de Londres, tu pourra certainement me confondre avec Maki Horikita, mais pour me défendre mon patronus prendra la forme d'un hérisson, néanmoins, et bien que je ne l'avouerai pas, mon épouvantard me représente avec une baguette magique, mais incapable de l'utiliser. Je voudrais te dire une dernière chose, dans la vie tu entendra surement des rumeurs sur mes proches ou encore sur moi, mais sache que je suis célibataire et que je suis bien ainsi. Voilà, je pense avoir fait le tour, après tout, on n'est pas dans les confidences non ?
Behind the screen
Bonsoir (:

De mon véritable nom Gwendoline, j'arbore avec fierté mes dix-huit ans, et bientôt mes dix-neuf. J'apprécie HP depuis presque 8 ans, sans m'en être une fois lassée. Quant à mon personnage... C'est en quelque sorte un personnage vacant. Mais un vacant non-cité. Vous comprendrez dans mon histoire ,) Pour ceux qui ont déjà vu mon personnage sur un autre forum, c'est normal. J'en suis énormément attachée puisque Cho Chang fait partie de mes personnages préférés, et j'espère pouvoir la jouer tout mon saoûl sur ce RPG. :3



Dernière édition par Hua Chang Lewis le Mar 5 Mar - 8:11, édité 3 fois
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❖ épouvantard : Soi-même, incapable de magie.
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❖ more about me : ◭ Fille de Cho Chang et d'un moldu. ◭ Première apparition de sa magie très jeune, ce qui a entraîné la distance de sa mère envers Hua. ◭ N'a appris que bien plus tard ce qu'elle était vraiment en fouillant dans le grenier. ◭ Depuis qu'elle a contraint sa mère à tout lui révéler durant un repas, la famille est disloquée. Cela ne s'est jamais arrangé. ◭ Sa vie est devenue paisible qu'à partir du moment où elle est arrivée à Poudlard. ◭ Malgré son caractère asociale, elle a su se faire des amis. ◭ Puis elle et d'autres ont remonté dans le temps, en 1995. Hua est obligée de tout recommencer. ◭ Hua tente de comprendre ce qui va amener sa mère à penser ainsi, à renier le monde magique. ◭
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MessageSujet: Re: Hua | Un nom légendaire, mais qui n'empêche en rien la peur d'étreindre le coeur.   Ven 4 Jan - 19:40


This is my story
« Elle avait connu les plus grands, les avait portés dans son cœur. Pourtant ce dernier, meurtri par toutes les souffrances qu’il avait du endurées, préféra s’exiler dans un monde en apparence sans dangers. Ou en tout cas moins néfaste. Elle a tenu à se protéger. De tout. Alors, elle a choisi la facilité, la normalité surtout. Elle a choisi un moldu.

Et nous sommes nées.

Identiques. Similaires. Pareilles.

À ce moment-là, les différences sont inexistantes. Il n’y a aucune distinction. Le même rire, les mêmes gazouillements, les mêmes cris.

Non, rien ne les différencie des autres. Absolument rien.

Jusqu’à ce que cela arrive.

Jusqu’à ce qu’un objet vole de lui-même.

CHAPITRE 01 –AUCUN ETRE NE TROUVERA SON DOUBLE DANS LE MONDE CAR NOUS SOMMES TOUS UNIQUES.

Parfois, j’ai le sentiment que tout aurait pu être plus simple si seulement un élément avait pu être différent. Toutefois, quelque soit nos regrets, rien ne peut changer le passé. Du moins, sans que cela ne soit risqué.

Si nous n’avions pas été de vraies jumelles, si nous n’avions pas eu le même braillement, le même regard, alors tout aurait été bien meilleur, à mon sens. Néanmoins, nous sommes nées en même temps. Et nos différences, quasi inexistantes, n’ont fait qu’alimenter le puit d’angoisse qui n’avait pas cesser de se creuser dans ma poitrine.

Je considère que nous ne devons jamais donner une réponse, ou bien déclamer un commentaire sans réfléchir un instant auparavant. Cependant, il y a bien une chose que je peux déclarer sans avoir à penser, sans à relater mes souvenirs pour être certaine de ce que je dis. Non, pour moi, c’est une chose sûre.

Ma mère m’a donné la vie, mais jamais elle n’a fait plus.

Je ne dis pas cela pour la blâmer –Enfin, si, un peu tout de même-ou alors pour la faire passer pour un monstre comme la plupart des adolescents aiment le faire. Jamais je ne pourrais faire cela, je suis trop honnête envers moi-même. Disons plutôt que ma mère m’a adoré durant les quatre premières années de ma vie, je pense, mais dès lors, je lui ai fait horreur.

Pour elle, je suis devenue tout ce qu’elle désirait fuir. Et ma sœur était inévitablement sa préférée. Du moins, la seule fille pour laquelle elle n’avait aucune honte, quoiqu’elle vous dise.

Hélas, je ne garde que peu de souvenirs avant ma quatrième année. Le premier, pour moi, est celui qui a fait chavirer ma vie, entraînant ma famille dans un Enfer quotidien.

Je jouais innocemment avec ma sœur, Qing Yuan, à la poupée. Cette poupée avait de jolies boucles blondes et je rêvais d’avoir les mêmes, alors que j’arborais un carré de cheveux fins noirs. De ce fait, j’avais décidé de le les lui couper pour pouvoir me les coller sur la tête afin d’être aussi belle qu’elle. Mais Qing Yuan ne voulait pas et m’a arraché le jouet des mains. En colère, j’ai tenté de la lui reprendre, mais la poupée, Wàwà, a traversé la pièce et est tombé dans un coin, près de mon lit. J’ai regardé la scène, fascinée ou terrifiée, je ne savais pas vraiment. Je n’ai pas entendu ma sœur, en larmes, courir pour aller chercher ma mère pour lui raconter ce qui venait se passait. Lorsqu’elles sont revenues dans la pièce, ma sœur avait la poitrine qui se soulevait à chaque fois qu’un sanglot se délivrait de ses lèvres et ma mère regardait la poupée. Puis me dévisagea. Toutes les expressions sont passées sur son visage. De la tendresse, à la stupeur, à la panique avant qu’elle ne devienne terrorisée et qu’elle se retourne vers Qing Yuan pour lui dire que tout allait bien, que ce n’était rien. Et que ce n’était pas la peine d’en parler à Papa.

Surtout pas à Papa. Ni à quiconque.

Je ne sais pas si je devais savoir quelque chose sur ce que j’avais fait. Dans tous le cas, si cela devait se passer ainsi, ma mère ne s’en est pas chargé. Pas sans que je l’y ai forcé quelques années plus tard.

Rien n’a changé. Tout comme ma mère qui ne m’a fournit aucune explication, comme si rien ne s’était passé, ma sœur a fait de même le lendemain. J’ai parfois tenté de poser la question à mon père, têtue comme je le suis, mais ma mère persistait à me couper la parole dès qu’elle comprenait ce que je voulais dire. Au bout de quelques jours, je me suis lassée et j’ai fait la même chose que les autres.

J’ai nié.

Qing Yuan et moi avons grandi. Ensembles. Plus ou moins.

Il y a deux extrêmes chez les jumelles. Soit elles s’adorent, elles n’ont aucun besoin de se parler pour se comprendre, elles vivent presque en symbiose l’une et l’autre. Soit elles se détestent et font tout pour être différente.

Je la haïssais. Je la haïe toujours.

Rien n’a changé, pourtant ma mère a trouvé que j’étais plus intelligente. Que j’avais une facilité à retenir plus ou moins déconcertante. Et pour ne pas que ma sœur se sente en infériorité, elle a pensé que ce serait meilleur pour moi d’étudier à la maison, plutôt que de m’ennuyer en cours. Merci de m’avoir rendue asociale, Maman ! Merci de m’avoir rendue asociale, Maman ! Je crains qu’elle ne pensait pas réellement à mon bien lorsqu’elle a pris cette décision, que Papa a d’ailleurs trouvé ridicule, et que Qing Yuan a jugé d’idiotie avant de me jeter un regard jaloux. Pourtant, ma mère est restée sur ses positions et a continué à dire que cela serait bon pour moi et que je serai en avance sur les autres. Qu’ainsi je pourrai étudier avec elle, ce qui a renforcé le regard haineux de Qing Yuan sur ma personne.

Je suis devenue renfermée alors que Qing Yuan s’épanouissait à l’école. Je suis devenue taciturne alors que ma sœur était joyeuse et exubérante. Mais surtout, je suis devenue lunatique, piquant des crises de colère sans raison. Mon père, qui semblerait-il, m’adorait, tentait du mieux qu’il pouvait de comprendre cette fille que je devenais, celle recluse. Celle qui ne se sentait pas chez elle parmi sa famille. Tandis que ma mère privilégiait des sorties avec Qing quand elle rentrait des cours, comme motif qu’elle avait passé toute sa journée avec moi et que dès 17 heure, c’était le tour de Qing. En réalité, ma mère était là, mais ne me parlait que par nécessité ou pour me donnait des choses à faire. Elle ne m’aidait pas vraiment pour les cours, elle disait en riant qu’elle était devenue obsolète et qu’elle ne comprenait plus rien à ce que nous apprenions en à l’école dorénavant. Nous n’avons rien partagé. Ou plutôt, si elle a essayé de le faire, je la fuyais dès qu’elle tentait une approche, hanté par le souvenir de ses yeux terrorisés qui m’avaient détaillé quelques années plus tôt.

Les seuls liens familiaux que j’avais vraiment étaient ceux que j’entretenais avec mon père. Je ne sais pas s’il avait remarqué le comportement de ma mère à mon égard. Peut-être. Forcément. Une mère favorise forcément un enfant par rapport à un autre. Elle n’en a parfois aucune conscience, mais l’enfant privilégié lui ressemble tant que c’est comme une force qu’elle ne peut pas repousser. Dans mon cas, je pense que c’est ce qu’il s’est passé. Mon père, quant à lui, souhaitait rétablir une équité au sein de la famille, et donc m’offrait de nombreux livres pour entretenir ma culture et ma curiosité. Suite à mes cours par correspondances et à mes tâches ménagères, je me précipitais vers mes livres pour continuer de m’évader. La seule réelle chose pour laquelle j’avais un entrain et sur laquelle je m’emballais. Néanmoins, cette curiosité est celle qui m’ouvrit de nouvelles portes, notamment celles de la vérité.

Celui qui m’ouvrit les yeux sur ma véritable nature. Un jour, lorsque ma mère s’était absentée, j’avais finis mes devoirs un peu tôt et je suis partie à la recherche d’un produit de nettoyage que ma mère avait utilisé la veille. En désespoir de cause parce que je ne le trouvais nulle part, je suis montée dans le grenier. Sait-on jamais, ma mère aurait pu y aller pour aller récupérer quelque chose et y laisser le produit en question.
Il n’y avait pas assez de lumière, mais mes yeux s’étaient suffisamment habitués pour voir les formes dans la pénombre. A contre cœur, je me suis mise à genoux pour chercher à tâtons. Rien. Soupirant, je me suis redressé sur mes jambes pour me relever. Oubliant que le toit qui était bas.
Je me suis cogné et suis retombée presque immédiatement sur le sol, portant mes mains à ma tête en réprimant un sanglot de douleur. Fatiguée, je me suis adossée à un carton, gardant une main sur ma tête et posant la seconde dans un carton ouvert. Mais ce n’était sans compter sur la chose qui se referma sur mes doigts, m’arrachant un cri de douleur pour la seconde fois. Prise de panique, je suis redescendue en hâte et j’ai récupéré une lampe torche ainsi qu’un vaporisateur quelconque avant de remonter rapidement et de retourner au carton, effrayé d’y trouver une souris ou un rat.
Néanmoins, ce que je trouvais en éclairant le contenu fut si surprenant que le vaporisateur glissa de mes doigts. Il y avait beaucoup de livres, beaucoup trop. L’adolescence de ma mère. Doucement, de peur de ne les abimer, j’en pris un et le titre retranscrit sur l’ouvrage se transforma en murmure sur mes lèvres :

« Le livre des sorts et enchantement, niveau 7… »

C’était la réponse à toutes mes questions. C’étaient toutes les réponses que ma mère n’a jamais voulait me donner.

Reposant délicatement le livre, je commençai à regarder les autres, les feuilletais, m’arrêtant pour en lire des passages, stupéfaite. Lorsque je compris que le soleil débutait sa descente, je me suis dépêchai de me prendre une pile de livre, les plus intéressants, pour les cacher dans ma chambre. Ce n’est que quand ma mère et Qing Yuan passèrent le pas de la porte que je pris conscience que toutes les tâches ménagères qui m’incombaient de faire n’avaient pas été faites.

Ce jour-là, les voisins entendirent pour la première fois ma mère haussait la voix pendant plus de 10 longues minutes, sans qu’elle ne s’essouffle. Mais sa remontrance, et la punition de rester dans ma chambre sans nouveau livre pendant une semaine, ne m’atteignirent aucunement.

Car le lendemain, elle me disputa à nouveau pour n’avoir fait que la moitié qu’elle m’avait demandée.

J’avais lu toute la nuit, et je me suis endormie sur le canapé, l’aspirateur à la main le lendemain après-midi. Et les jours qui suivirent aussi.

Mon père ne comprenait plus, il pensait que c’était une rébellion contre ma mère. Elle également, par ailleurs, ce qui faisait que mes punitions devenaient de plus en plus sévères.

Mes doigts ne caressèrent la dernière page du dernier livre que deux semaines plus tard, en fin d’après-midi, peu de temps avant manger. C’était le livre le plus important, celui qui m’avait le plus appris. Je l’avais commencé la veille et parce que mes parents étaient en sortie, sans moi à cause de mes sanctions, j’avais pris la peine de le finir aujourd’hui sans être dérangé par quiconque. Je n’avais rien dit jusqu’à maintenant sur ce que j’avais récupéré 15 jours auparavant dans le grenier. Je n’avais plus posé aucune question à ma mère au sujet de ce qui était mes apparitions de « magie ».

Le soir, après que mes parents soient revenus, nous nous sommes mis à table en compagnie d’un silence lourd. Je n’avais répondu à aucunes questions. J’étais resté inexorablement muette et mes parents avaient abandonné. Enfouissant ma fourchette dans ma purée de carottes pour la lever à ma bouche, j’entendis ma mère me demander le sel. Mes yeux se levèrent vers elle, la fusillant du regard.

« T’as qu’à utiliser ta baguette magique. Cinglais-je. »

« Cesse de faire l’enfant, Hua, et donne à ta mère ce qu’elle te demande. Rétorqua mon père »

Je vis le visage de ma mère blêmir, m’arrachant un sourire suffisant.

« Qu’est-ce qu’il y a, Maman ? Lui demandai-je en crachant presque les derniers mots. Tu t’attendais à garder le secret encore longtemps ? »

« Mais qu’est-ce que tu rac…»

« Ne dis plus rien, Hua. Coupa ma mère, d’une voix sèche en me lançant un regard froid. »

« Ooooh ! Papa n’est donc pas au courant. Remarquai-je en reposant mes couverts. Il est donc un Moldu, c’est ça ? »

« Je peux savoir ce qui se passe, ici ? Réclama mon paternel d’une voix forte, se levant brusquement. »

« Il se passe ça, PA-PA. Achevai-je d’un ton détaché. »

Le sel se souleva de lui-même de la table et pris la direction de ma mère, qui eut à peine le temps de l’esquiver, avant que le pot de verre ne s’écrase contre le mur.

Mon père tourna la tête vers moi, horrifié tandis que ma sœur s’était précipitée vers ma mère pour lui demander si tout aller bien.

Tout irait bien, désormais. La vérité avait éclatée.

Je recommençais à manger ma purée, indifférente à ce qui se passait autour de moi.


Dernière édition par Hua Chang Lewis le Ven 4 Jan - 20:54, édité 2 fois
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❖ more about me : ◭ Fille de Cho Chang et d'un moldu. ◭ Première apparition de sa magie très jeune, ce qui a entraîné la distance de sa mère envers Hua. ◭ N'a appris que bien plus tard ce qu'elle était vraiment en fouillant dans le grenier. ◭ Depuis qu'elle a contraint sa mère à tout lui révéler durant un repas, la famille est disloquée. Cela ne s'est jamais arrangé. ◭ Sa vie est devenue paisible qu'à partir du moment où elle est arrivée à Poudlard. ◭ Malgré son caractère asociale, elle a su se faire des amis. ◭ Puis elle et d'autres ont remonté dans le temps, en 1995. Hua est obligée de tout recommencer. ◭ Hua tente de comprendre ce qui va amener sa mère à penser ainsi, à renier le monde magique. ◭
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MessageSujet: Re: Hua | Un nom légendaire, mais qui n'empêche en rien la peur d'étreindre le coeur.   Ven 4 Jan - 19:59


This is my story
Puis vint mon entrée, puis ma répartition.

Dès lors, dès cet évènement, j’ai appris à vivre parmi les autres étudiants, m’installant moi et mon chat Philoée dans le château. La perspective de vivre auprès des miens m’avait enchanté. Et je m’émerveillais chaque jour d’être enfin arrivée jusque là, malgré tout ce que j’avais du affronter chez moi après ma déclaration. Bien-sûr, ce ne fut pas sans conséquence. La violence de mon acte changea quelque peu l’avis de mon père à mon sujet. Du moins, après que ma mère ait discuté de tout cela avec lui et qu’elle lui ait avoué qu’elle ne souhaitait avoir plus aucun lien avec le monde magique et que c’était pour cela qu’elle avait préféré Qing Yuan. Parce qu’elle n’avait montré aucun signe de magie, contrairement à moi. Certes, elle ne souhaitait pas faire cette différence entre ma sœur et moi, mais cela s’était imposé tout seul. Par la suite, j’exigeai des explications de ma mère, qui ne me les donna à contrecœur. Ma sœur, elle, me regardait souvent bizarrement alors que mon père tentait de ne pas changer de comportement à mon égard, malgré tout ce qu’il savait. Mais je savais que je lui faisais peur. Parce que je pouvais utiliser la magie, alors que ma mère avait refoulé la sienne. Je me suis peu à peu éloignée de ma famille. Blessée par ma mère qui m’avait caché la vérité, dégouttée par mon père qui tentait de faire comme si rien n’avait changé et apeurée par ma sœur car un lien inébranlable nous liait. Car nous étions jumelles. Et que toutes les jumelles finissaient par se ressembler quelque soit ce qu’elles essayent de faire.

J’avais peur de perdre mes pouvoirs et devenir simple. Sans importance réelle. Et de passer à côté de tout ce que la vie de sorcier nous offrait.

C’est pour cela qu’à mon entrée à Poudlard. J’ai travaillé. Je me suis acharnée tous les soirs à réussir mes sorts, à apprendre tout ce que l’on écrivait en cours. Car je savais que lorsque j’étais seule, dans les toilettes des filles, et que je ne réussissais pas un sort, les larmes venaient inévitablement naître au coin de mes yeux alors que je me disais que je régressais, que je retournais à l’état de simple humaine. La plupart du temps, je faisais tout pour éviter ce genre de pensée, soit en lisant, soit en me promenant, soit en me retrouvant avec des amies que je m’étais faite au fil des années. C’était peut-être un peu par racisme, ou par peur, mais j’évitais soigneusement d’être en compagnie de né(e)-moldu, préférant même les sangs purs aux autres. Et en ce qui concerne les Cracmol ou des humains, je n’en parle même pas. Même si j’ai lu un bon nombre de livre à leur sujet, surtout les né-sorciers, mais ceux sans capacités magiques. Je reste tout de même effrayée par la perspective de devenir comme eux et alors je les rejette de toute mes forces. Devant ainsi froide et désobligeante.

Cependant, mis à part tout cela, mes journées à Poudlard étaient agréables. Il est vrai, que sur certains points, je m’épanouissais au sein de cette maison, plus que chez moi où je n’y retournais que durant les vacances d’été. Par ailleurs, le temps passé sans moi ne changeait en rien mes relations avec ma famille. Et par là, je veux dire que cela ne les améliore pas. La parole a peu à peu disparu entre les membres de ma famille et moi, surtout par ma faute. Certainement. Quoique je ne parle pas de ma sœur, je pense qu’elle me considère définitivement comme un monstre. Toutefois, ce n'est pas comme si mes parents m’envoyaient des lettres ou me donnaient des nouvelles d’eux durant mes périodes scolaires. Je recevais juste des livres à Noël. Ils avaient essayé d’organiser mon anniversaire à mon retour et cela aurait presque pu tout ramener à la normale, si seulement je n’avais pas encore une fois eu une crise de colère et n’avait pas explosé tous les verres de la salle en entendant ma sœur m’insulter de bête de foire. Désormais, je reçois des cadeaux par courrier avec un petit mot de mes parents. Pas vraiment chaleureux. Ni avec amour apparent. Même le « Nous t’aimons » à la fin des lettres me paraît insipide à chaque fois que je le parcours des yeux.

Je considérais que j’avais tout appris grâce à cette école ou à des livres et qu’en rien mes parents ne m’y avaient aidé. De ce fait, c’est toute seule que j’ai découvert mon attirance pour le sexe féminin, lors de ma seconde année, en rencontrant une fille qui était alors en quatrième année. Ou bien l’amour pour l’attirance physique pour les hommes quelque mois plus tard, après que je me sois remise de mon échec quant à la fille qui était une hétérosexuelle confirmée. Ou alors ma déception la première fois que je ratais un sort devant toute ma classe. Ou découvrir la félicité lorsque je suis entourée d’amis et que nous rions sur un sujet commun, insouciant de tout le reste.

Pour moi, ce sont eux ma véritable famille.

Mais tout cela, c'est du passé. C'est comme si j'en venais de nouveau à faire ma première année à Poudlard.

Avec tous les inconvénients qui vont avec, cela va de soit.

En particulier les inconvénients qui accompagnent l'époque dans laquelle j'ai... atterrie.

Oui, parce que c'est bien le mot.

Et pourtant, en ce début de journée, rien ne présageait un tel voyage. Absolument rien.

Une suite de hasard malheureux, avait dit l'une des personnes avec qui j'étais.

Le hasard en question ? Un livre qui se trouvait sur la table voisine, entourée des descendants célébres Potter et Weasley.

Oh ! J'aurai pu patienter, tout naturellement. Néanmoins, j'en avais vraiment besoin de cet ouvrage... Alors j'ai reculais ma chaise, je me suis redressais et me suis dirigeais vers cette table. Au moment-même où j'allais poser ma question, l'une des personnes ouvrit le livre.

Et tout bascula.

D'où ma situation actuelle.

Rien d'enviable.

Mon regard se posère sur elle.

Sur ma mère.

Sur Cho Chang.

Celle qui m'a tant de fois repoussé, qui ne m'a jamais véritablement accordé son amour.

Oui, mon sort n'avait vraiment, vraiment rien d'enviable.

Au moins, j'avais le mérite de pouvoir comprendre ce qui lui était arrivé. Pas que cela ne m'intéresse vraiment, mais si je pouvais interférer un tout petit peu... »


Dernière édition par Hua Chang Lewis le Ven 4 Jan - 22:40, édité 1 fois
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❖ patronus : Un Tigreau
❖ épouvantard : Un dragon crachant u fue droit sur elle
❖ baguette : En bois de rose avec un cheveau de vélane

MessageSujet: Re: Hua | Un nom légendaire, mais qui n'empêche en rien la peur d'étreindre le coeur.   Ven 4 Jan - 21:39

Bienvenue ici !
Hâte de voir ce que tu vas faire de cette petite. Bon courage pour la fin de ta fiche ^^
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❖ année scolaire : cinquième année
❖ patronus : une licorne
❖ épouvantard : un troll
❖ baguette : 21 cm bois de chêne avec un crin de licorne
Age : 27

MessageSujet: Re: Hua | Un nom légendaire, mais qui n'empêche en rien la peur d'étreindre le coeur.   Sam 5 Jan - 6:33

Bienvenue Smile


Fais le bon choix
Congrats Invité ! Ta fiche est complète, mais avant tu vas devoir répondre à ce petit questionnaire. Ce passage détient ton avenir dans ta futur maison, alors réponds sincèrement.

01 ↬ quel animal as-tu ?
A)  un hibouxB) un chatC) un ratD) un crapaud

02 ↬ au quidditch tu es ?
A)  peureuxB) mauvais joueurC) loyaleD) appliqué

03 ↬ quel est ton cours préféré
A)  enchantementB) potionC) défense contre les forces du malD) métamorphose

04 ↬ dans quel endroit te sens-tu le mieux ?
A)  la bibliothèqueB) les cachotsC) la tour d'astronomieD) la grande salle

05 ↬ dans quel maison souhaites-tu être ?
A)  poufsouffleB) serpentardC) serdaigleD) gryffondor


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❖ patronus : Hérisson.
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❖ baguette : Bois d'ébène, d'une longueur de 31,5 cm, flexible. En son sein, de la ventricule de dragon.
❖ more about me : ◭ Fille de Cho Chang et d'un moldu. ◭ Première apparition de sa magie très jeune, ce qui a entraîné la distance de sa mère envers Hua. ◭ N'a appris que bien plus tard ce qu'elle était vraiment en fouillant dans le grenier. ◭ Depuis qu'elle a contraint sa mère à tout lui révéler durant un repas, la famille est disloquée. Cela ne s'est jamais arrangé. ◭ Sa vie est devenue paisible qu'à partir du moment où elle est arrivée à Poudlard. ◭ Malgré son caractère asociale, elle a su se faire des amis. ◭ Puis elle et d'autres ont remonté dans le temps, en 1995. Hua est obligée de tout recommencer. ◭ Hua tente de comprendre ce qui va amener sa mère à penser ainsi, à renier le monde magique. ◭
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MessageSujet: Re: Hua | Un nom légendaire, mais qui n'empêche en rien la peur d'étreindre le coeur.   Sam 5 Jan - 10:21

    01 ↬ Quel animal as-tu ?

    Un chat.

    02 ↬ Au quidditch tu es?

    Appliquée.

    03 ↬ Quel est ton cours préféré ?

    Métamorphose.

    04 ↬ Dans quel endroit te sens-tu le mieux ?

    La bibliothèque.

    05 ↬dans quel maison souhaites-tu être ?

    Serdaigle.

_________________







« Expecto Patronum. »

(c) Myuu.BANG!

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❖ sort accompli : 179
❖ âge : 15 ans
❖ année scolaire : cinquième année
❖ patronus : une licorne
❖ épouvantard : un troll
❖ baguette : 21 cm bois de chêne avec un crin de licorne
Age : 27

MessageSujet: Re: Hua | Un nom légendaire, mais qui n'empêche en rien la peur d'étreindre le coeur.   Sam 5 Jan - 13:53

Bienvenue chez les Serdaigle
Félicitation Invité ! Le choixpeau vient de faire son choix et tu rejoins la maison des Serdaigle. Tu viens d'être validé, alors tu peux allé te recenser au ministère de la magie. Pense à aller recenser tes points pour faire gagner ta maison. Tu peux aussi rejoindre l'équipe de Quidditch où même devenir préfet si tu entre dans les règles. Pense aussi à recenser ton patronus ainsi que ton épouvantard pour un sondage de la gazette du sorcier.
Pense à voter toutes les deux heures et surtout amuse-toi bien ! .

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MessageSujet: Re: Hua | Un nom légendaire, mais qui n'empêche en rien la peur d'étreindre le coeur.   

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Hua | Un nom légendaire, mais qui n'empêche en rien la peur d'étreindre le coeur.

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